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Lundi 26 juin 2006

- Une vengeance trop prompte n'est plus une vengeance ; c'est une riposte Henry de Montherlant

- Notre vengeance sera le pardon Thomas Borge 

- La vengeance, c'est la volupté du paradis André Thérive

- La beauté est la seule vengeance des femmes Serge Gainsbourg

- La vengeance est plus douce que le miel Homère

- La vengeance est une justice sauvage Francis Bacon

- Le mépris efface l'injure plus vite que la vengeance Thomas Fuller

- La vengeance est un plat qui gagne à être mangé froid Wilhelm Wander

- Les dieux de la vengeance exercent en silence Jean-Paul

- La haine, c'est la vengeance du poltron Bernard Shaw

- L'inimitié est une colère qui guette une occasion de vengeance Cicéron (c'est carré, mdr)

- Aussi longtemps qu'on médite sa vengeance, on garde sa blessure ouverte Thomas Fuller

- Quand il 'y a plus de solution, reste la vengeance Daniel Pennac

- Ma souffrance est ma vengeance contre moi même Albert Cohen

- Quand le déshonneur est public, il faut que la vengeance le soit aussi Beaumarchais

- Le pardon n'est parfois qu'une figure de la vengeance Paul-Jean Toulet

- La vengeance ne remplace pas la perte d'un ami Hugo Pratt

- En vieillissant, on s'aperçoit que la vengeance est la forme la plus sûr de la justice Henry Becque

- Ma vengeance est perdue s'il ignore en mourrant que c'est moi qui le tue Jean Racine

par Mimi la souris publié dans : Des discours comme ça
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Vendredi 16 juin 2006

On l'apprend assez tôt. La vie est un gruyère troué dans lequel on apprend à tomber pour mieux se relever.

Un ami m'a un jour dit que s'il ne tombait pas au moins une fois dans la journée alors celle-ci était mauvaise. Joli conception et en réalité il a raison.

Qu'es que tomber ? Un accident, un mauvaise chute, un échec, une défaite, une déception sentimental. De toutes ses situations, on en maitrise plus ou moins bien les conséquences. De ces conséquences on en tire une leçons, une certaine maturation. Mais la maturation c'est comme le bon vin. Ca doit être long, il faut de la patience. De cette patience dont l'on doit faire preuve à chaque chute et rechute. On y arrive plus ou moins bien, d'une certaine façons on y arrive selon notre caractère et selon à quoi on se raccroche.

Parenthèse personnel moi il s'agit toujours d'un homme, d'un sentiment amoureux. C'est mon harnais de sécurité autant que le couteau qui coupe le fil pour provoquer la chute.

Bref tomber fait partie de notre nature, c'est ce qui nous fait devenir adulte. Cependant nous ne sommes pas égaux face à ces chutes et dans c'est cas là on prend sur soie en prétextant le destin, la fatalité et d'autre préfère se dire que c'est un autre qui nous envoie ces épreuves. Futile excuse pour ne pas voir que nous sommes responsables de nos propres chutes ou de celles des autres. On culpabilise ou pas, c'est toujours selon nous, selon la conception que l'on a de se qui est bien et de se qui ne l'est pas. Et aussi de notre force à faire face à la difficulté de la situation.

 On considère parfois qu'une chute est un échec qu'il faut abandonner. Parfois oui et parfois non. Il y a des déception qui demandent de la persévérance parce qu'on a cette volonté d'aller au delà et de prouver à la face du monde qu'une chute peut toute aussi bien être une réussite. Et parce qu'on considère aussi qu'on préfèrerait milles fois tomber quand ça en vaut la peine.

En conclusion on tombe, c'est le principe de gravité. Et on se releve pour retomber en se rappelant la précédente chute donc la récéption est moins douloureuse . Si on c'est tirer les leçons de la 1ere. :p

par Mimi la souris publié dans : Des discours comme ça
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Mercredi 14 juin 2006

La coupe de monde est de retour et avec elle, toute ses produits dérivés issu d'un matraquage marketing pour bien vivre dans notre économie de marché.

On le remarque assez bien , les hommes sont tous frères et égaux devant le ballon rond. Quand la fêtes de Noël devient une parenthèse dans la folie humaine ,on se rend compte que le sport c'est pareil.

Se retrouvant dans une passion commune, on est fière de se confronter avec les autres pour prouver qu'on est les meilleurs. Une autre façon de se faire la guerre mais ,comme l'a dit un ami , au moins là il n'y a pas d'enfant qui meurt. Avouons le , on a jamais été aussi fière d'être français le jour où on a gagner ce bout de métal plaqué or au forme longiligne se terminant par je ne sais quoi d'ovoïde.

Mais au delà du foot , cette conception nationaliste se retrouve dans tout les sports. Pourquoi ? Parce que nos athlètes représentent l'image de notre pays. Un pays fort, compétitif qui sait donner de bon résultat. Le sport n'est plus une passion mais une étiquette touristique, économique et politique.

Parce qu'en plus de prouver à tous qu'on est les meilleurs , les autres pays nous reconnaissent comme tel. Le respect dû à la victoire est bien la preuve que nous vivons sur les bases de la loi de la jungle. On baisse la tête devant le vainqueur qui doit chaque année confirmer sa suprématie sous peine de se faire lincher à la prochaine défaite.

Cependant vive le sport ! C'est bien le meilleur moyen de boire un coup avec des gens que tu connais pas, d'embrasser ton voisin à chaque but et d'oublier au passage que le môme dort à coté, de faire augmenter les recettes des livreurs de pizza (veridict) mais surtout de se défouler dans une vie où le stress est en constante augmentation. Et aussi ,bien évidemment, de perde vitesse grand V des kilos superflus 3 jours avant l'inauguration du dernier bikini acheté. ^ ^ 

par Mimi la souris publié dans : Des discours comme ça
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