Pardonnes moi de t'aimer
Dans ce berceau que je ne cesse de contempler 
Je vis le jour sans pourtant le demander.
Es vivre que de mourir d'aimer ?
Quand ton corps se vide trop lasse de pleurer.
Toi au regard si fière, toi au regard si tendre
M'as transpersé des fers d'un message pour fendre
L'injure que j'ai osée faire de te rendre
C'est mots qui maintenant sont de cendres.
Pardonnes moi de t'aimer
Pardonnes moi d'avoir osée
Te parler de ces futilités.
Reste un soleil que je ne peux oublier
Reste un soleil d'une étoile, future désirée.
Laisse couler ces moments qui ne sont que passés
Cette eau délaissée, cette mare stagnante de souvenirs
Qui ne sont plus que brumes, nuées chassées
Remplies d'ordures recyclables, souffrance sans lire.
Je te voulais, je t'ai poursuivis sans répis
Et frêle homme indécis, c'est moi qui cause ta fuite.